Auteur/autrice : Marie

  • Pot au feu et quenelles de moelle

    Par temps d’hiver, c’est un vrai bonheur de se réchauffer en partageant un bon pot au feu. Je l’agrémente dans la tradition familiale avec des quenelles de moelle que je fais de mes petits doigts.

     

    Les morceaux de pot au feu sont les viandes à bouillir (jarret, plat de côtes, joue, queue, …) mais j’aime bien aussi parfois faire un pot de feu « maigre » avec du bourguignon etc…

     

    En règle générale, pour exprimer le gras, il faut cuire à viande à l’eau froide. Si on la veut moins grasse, on la trempe dans l’eau chaude. En tout cas, c’est comme ça que j’ai appris. J’ajoute un gros oignon piqué de clous de girofle (juste pour éviter d’avoir des clous de girofle partout), des baies de genièvre, du poivre et du sel. Et aussi des carottes du jardin (qui sont bien meilleures de les carottes du commerce et pas du tout insipides), du poireau, du céleri, des navets, des pommes de terre. Je laisse cuire au moins une heure et demi à l’autocuiseur. Et hop, c’est prêt ! Juste le temps d’éplucher des légumes, la ménagère organisée peut ainsi faire plein d’autres choses pendant la cuisson !

    Pour les quenelles de moelle, je vous donne la recette dans un autre article intitulé de façon savamment originale « les quenelles de moelle ». Etonnant, non ? et surtout, qu’est-ce que c’est bon !

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  • CONTACTEZ-NOUS !!!

    Marie ETIENNEY-POUPON

    rue Saint-Antoine

    21350 MARCELLOIS

    0033 (0)3 80 33 42 90

    06 46 13 74 72

    maisonpoupon(at)gmail.com

    GPS : Latitude : 47.34862 | Longitude : 4.611985

    Pour nous trouver :

    Par la route RD 119 de Sombernon à Vitteaux par La Chaleur, tournez à l’église direction Uncey-le-Franc, descendez, c’est là ! La maison aux volets bleus.

    Par la route de Sombernon à Vitteaux par Grosbois-en-Montagne, tournez en direction de Marcellois, montez la route, c’est tout de suite là : la maison aux volets bleus.

  • Amour en cage & souci d’automne

    Voici le gâteau que j’ai concocté pour la choucroute de l’association Marcelloisirs le 20 novembre 2011

     

     

    Amour en cage & souci d’automne .

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  • Le lapin d’Albrecht Dürer

    Albrecht Dürer est aussi connu pour son rhinoceros, nettement plus coriace à faire rissoler que le lapin, de sorte que c’est surtout sa corne qui est utilisée par des braconniers pour faire sauter la gélinotte sauvage (qu’i disent).

  • Le lapin Trafalgar

    Prenez un lapin de batterie, oubliez votre huile à chauffer dans la coquelle le temps qu’elle noircisse, faites rissoler quand-même, ajoutez un oignon congelé, des lardons industriels, un verre de mauvais vin rouge, complétez par de l’eau. Salez poivrez. Le tout servi avec de la purée déshydratée. Hmmm !!!

  • Impro d’automne : le capucin de Brumaire

    Une petite création  de ce mercredi 16 novembre 2011. Soit Sextidi, 26 Brumaire an CCXX

    Avant les nourritures terrestres, voici d’abord quelques nourritures spirituelles. Mon capucin n’est pas un lièvre. Au mieux un lapin, voire une métonymie. En tout cas, c’est vachement plus poétique (le lapin de Dürer, grand classique) de faire rissoler du capucin que de poser un lapin, ne serait-ce que dans la coquelle (le lapin de Nuremberg, en Franconie, version gore de Goertz).

    Les ingrédients : du lapin, l’air vif, quoique à la différence des poissons sur l’étal, on ne peut pas vérifier sa fraîcheur en écartant les ouïes puisque les murs ont peut-être des oreilles mais le lapin mort n’en a plus. Bref, reprenons.

    Un peu d’huile dans la coquelle. Faire rissoler le lapin découpé.

    Ajouter trois gros oignons. J’ai dit « GROS !!!! », les oignons !

    Poup, des lardons de lard paysan, je veux dire par là pas les succédanés qu’on trouve en barquette, qui ne rissolent pas mais suent avec une odeur de vieille sueur comme l’odeur de la sauge sclarée, le vrai lard qui fleure la campagne !

    Après j’ai ajouté du vin rouge à 13° (c’est mon côté révolutionnaire, voire communard) qui baigne largement le lapin. Ce n’est pas la peine de faire des économies de bouts de chandelle. A mi-cuisson, soit une demi-heure après, j’ai ajouté des très fines lamelles de chou rouge, des champignons, des châtaignes, en final éblouissant des coings épluchés en vapeur de lapin (beau, non ?).

    Il va sans dire (c’est une préritition) que j’ai salé (Guérande) poivré (léger), déposé des traditionnelles baies de genièvre et quelques clous de girofle.

    Cette création m’a valu des compliments du jury (ma tante et mon mari).

    Figure de style : l’antithèse : le lapin Trafalgar.

     

  • LA VIE DU VILLAGE

    Tous les ans, le deuxième dimanche de mai, l’association Marcelloisirs propose l’événement majeur des quatre saisons : le TROC AUX PLANTES & VIDE-GRENIERS.

    Ce vide-greniers attire en général une bonne quarantaine d’exposants, il y a quoi chiner pour tous les goûts ! Mais aussi, et là ce n’est pas commun, des expositions ou spectacles dans la grande veine de la compagnie des 26000 couverts, avec le Frigoscope de la compagnie OPUS (Office des Phabricants d’Univers Singuliers), idem avec OBBE Gérard, inventeur de grand-père en petit-fils, les géants d’Anne Chignard, plasticienne que j’adore, en 2011 une expo-photo décalée puisque l’association conviait la ville à la campagne avec des photos grand format de Dijon, une expo de paysages (Relief et panoramique) de Bruno Clognier, voilà voilà !

    Depuis maintenant deux ans, Laurence Rossignol (émule, non pas du Pape, mais des 26000 couverts, cf ci-dessus, si, si, c’est elle, la troisième en bas en partant de la gauche)), grâce à son talent créatif, nous met les mirettes en émoi en customisant le lavoir, LAVOIR A VOIR, ou bien ETRE OU LAVOIR (bon, j’assume les intitulés …), ET C’EST TRES BEAU !!!!

    Traditionnellement, beaucoup de gens d’ici (dont moi …) attendent cette journée pour acheter leurs plants aussi bien pour le potager que pour le jardin d’agrément. On se retrouve avec plaisir Muriel Asselin du Moulin Chantrier à Flavigny-sur-Ozerain, Jean-Charles Renon de Lacour d’Arcenay et M. Montenot. En stockant les plantes pour les repiquer juste après les Saints de Glace…

     

    Mais encore …  le manège à floflon pour les enfants, les frites et les andouillettes, les gaufres inimitables de Lucette la présidente, parfois quelques balades à poney, … et même s’il ne fait pas beau, il fait bon ! en fait, je crois bien que depuis que j’habite ici, la pluie attend toujours la fin de journée pour aider les bénévoles à tout plier plus vite …

    Mais le clou de tout ça, c’est le TROC AUX PLANTES. Il est organisé par Brigitte, qui appelle à la rescousse de jardinières patentées, leurs compétences et leur oeil (mais aussi leurs bras !!!!). Le principe est simple : j’apporte les plantes, les boutures, les graines que je multiplie, je reçois en échange des bons qui me permettent à mon tour de choisir des plantes qui me font envie parmi toutes celles que les autres ont apportées.  Il faut jouer le jeu : c’est-à-dire ne pas tirer des plantes une heure avant de partir, mais avoir pris le soin de faire raciner les boutures, voir si elles reprennent, .. la vie du végétal, quoi !!!

     

    Tout cela est l’occasion de découvrir le village et son fleurissement, assez exemplaire, car il repose principalement sur trois bénévoles, Lucette, Jeannot, Brigitte, qui entretiennent, implantent, tondent, etc … tandis que nombreux habitants fleurissent leur maison, l’auge commune, … Tout cela, au sein de l’association Marcelloisirs, a valu à la commune de Marcellois une fleur à la boutonnière de son village !

    Au fil des saisons, vous pouvez découvrir ces couleurs et ces volumes savamment réfléchies pour faire des paysages sages ou sauvages !

  • La Gros Pis du pianiste

    Chanel, ma numéro 5, est la meilleure du troupeau.